Un poème de Jean-Pierre Villebramar aujourd’hui en épilogue à L’Eau Vive et à Lecturbulences 2026 à Nans sous Sainte Anne …
Et sans aucune intervention de l’I.A cette fois…

Cliquer sur l’image ci dessus…
Épilogue
De l’amour, je garde le souvenir,
en creux, comme un coquillage
De l’amour, aussi du plaisir:
passé leur temps, mes amantes ont pris d’autres chemins
Me reste leur sourire
vivant, si vivant,
que je m’en étonne…

Si vous voulez lire le poème en musique, ou le dire pour vous-même à voix haute, nous vous suggérons :


( Voir également : Sur la route d’Elizondo…
Et


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