
Un poème de Jim…
Atlantide…
Pour sortir de la flaque, où les bateaux barbotent,
Le marin doit passer sous les jambes d’Atlas
Lequel, à bout de bras, maintient la courte place
Qui sépare le ciel de cette immense flotte.
La ligne d’horizon n’est pas cette clôture
Qui ferme le jardin en lequel s’ébat l’homme ;
Un goulot, tout petit, assez grand pour le gnome,
Ouvre un vaste infini qui contient son futur.
La légende nous dit que Titan eut des fils
Qui, sur une île, prospérèrent, loin des vices…
Mais, sans mesure étant, la colère des flots
Et la fureur des feux brisèrent l’édifice
Qui ployait la nature, sous son artifice.
Il n’en reste qu’un rêve emporté par les eaux.
Jacques Ichard-Maury
© Poème posté le 06/08/2023 par Jim sur les poetes.net
Le poème mis en voix par son Auteur…

En podcast sur Sur Arte-Radio;
Et si vous voulez écouter une musique en lisant le poème, ou le dire pour vous-même à voix haute nous vous suggérons celle-là:
Et enfin une vidéo :
Ce poème est publié sur ce blog dans le cadre de « Lecturbulences à Nans 2026 : L’Eau Vive… « avec l’autorisation de son Auteur…

Un évènement inscrit dans l’Agenda du Printemps des Poètes 2026 :



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