Une chanson de Gilles de Roquefeuil…

Petit
Des lunes et des nuits, des rues des prairies
Des tours des tipis, des voitures des ponies
Des arcs et des tribus, des parcs des statues
Des troupeaux disparus, des signaux non tenus
Est-ce qu’on est sur la terre des parures passagères
Des peintures sur des pierres
Des chercheurs d’air
Des chercheurs d’air
Petit
Des lunes et puis des nuits, toujours des incendies
Sur des figures des cris, chevelures-graffitis
Des danses des souvenirs, des tambours des navires
Des torrents à saisir, et des jours à construire
Est-ce qu’on est sur la terre des murmures de concerts
Sous des structures de fer, seulement des chercheurs d’air
Seulement des chercheurs d’air
Seulement des chercheurs d’air
Des chercheurs d’air
Petit
Immensément petit, infiniment interdit
Interdit d’infini, traces qui s’enfuient
Infiniment privé, privé d’infinité,
Sur des chevaux rêvés, little big man à pied
Est-ce qu’on est sur la terre des soleils solitaires
Est-ce toujours qui aime perd
Des chercheurs d’air
Des chercheurs d’air
Des chercheurs d’air
Des chercheurs d’air
Paroles Ancolies / Musique François Moity



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