Un poème de Jaisa…

La vague et la flamme…
La courbe fière de ses hanches,
Elle avance, et je vois en ça
L’écho des luttes qui s’épanchent.
Je devine au pli des habits
Un corps qui danse et s’appartient,
Jamais butin, jamais soumis,
Toujours léger, toujours certain.
Je vois ses rires s’échapper,
Non des seins qu’un regard violente,
Mais d’un pouvoir à partager,
D’une présence rayonnante.
Et si mes lèvres vont aux siennes,
Ce sera sœur, amante, alliée ;
Deux femmes libres, mais sereines,
À consentir, à s’embraser.
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Ce poème est publié sur ce blog dans le cadre de « Lecturbulences à Nans 2026 : L’Eau Vive…

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