
Un poème de Melaine…
Le temps qui passe…
Comme l’eau du ruisseau qui coule lentement,
Les minutes s’égrènent inexorablement.
Mon corps s’est ramolli, maintenant il se tasse,
Contraint de supporter le poids du temps qui passe.
Ma jeunesse envolée, il me reste l’esprit,
Album de souvenirs sur des photos jaunies.
Des abîmes sans fonds, des pays merveilleux,
Des moments de tristesses et puis des jours heureux.
Ô vieillesse cruelle, toi qui ruine mon corps,
Mon âme se rebelle, mon esprit lutte encore;
Et qu’il puisse tenir jusqu’à mon dernier jour,
Qu’il me fasse rêver en me parlant d’amour.
Pour ne rien vous cacher en causant de mes maux,
J’ai deux mots à vous dire pour finir mon propos.
À vous je le confesse, à vous je vous l’avoue,
Je fais partie des gens du club des: T’as mal où ?
Source: Melaine sur Lapoesie.org
Si vous voulez lire pour vous-même le poème en musique… et même le dire à voix haute, nous vous suggérons celle-ci:
Ce poème est publié sur ce blog dans le cadre de « Lecturbulences à Nans : L’Eau Vive« … avec l’autorisation de son Auteur…

Un évènement inscrit dans l’Agenda du Printemps des Poètes 2026 :

Il n’a pas encore trouvé de voix pour lui donner vie. Si vous voulez lui apporter la vôtre, vous pouvez vous enregistrer et nous envoyer votre enregistrement à cette adresse:
pepiniere.poetique@gmail.com
Et bientôt peut-être votre voix ici :


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