Que cherchons-nous, ivres de sel croisé de fruits,
Sinon la plénitude : un voilier dont la course
Assurerait l’éternité des cœurs au large ?

Un poème de Pierre Perrin..
La paix au large…
Que cherchons-nous, ivres de sel croisé de fruits,
Sinon la plénitude : un voilier dont la course
Assurerait l’éternité des cœurs au large ?
L’espace parcouru, les pôles se confondent.
Où la ferme douceur de la pêche au soleil,
Qu’on retient de tomber au lieu de la cueillir ?
Que, vers les ruisselets, à l’entour des fontaines,
La tête tourne à l’amble et la peau s’éjouisse.
Qui se souvient du miel au fond de chaque gorge ?
Sur une oscillation de la pointe d’un pied,
Il emmêlait de rires les mots, les haleines.
Aviser, deviser, mutiner, dévaler
Des talus au torrent étaient des jeux d’enfants.
La peur du risque écope et assoit l’avenir.
Finis litterae – POSSIBLES – Hors Série –
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Ce poème est publié sur ce blog dans le cadre de « Lecturbulences à Nans 2026 : L’Eau Vive…

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