Voici un fil d’eau devenu passerelle, une parole qui coule et s’élève…
Un poème d’Alhan Alias dans notre « Pépinière Poétique du Lison » pour Lecturbulences à Nans : « L’Eau Vive » 2026 (…)

Mêê…le nous un poème…
Pont d’eau vive
À Nans, là où la roche entrouvre sa mémoire,
Une eau naît — frémissante, indocile —
Comme un secret trop vaste pour rester enfoui.
Elle surgit, claire comme un matin sans chaînes,
Elle ne demande rien, sinon d’aller —
Toujours plus loin que la peur des rives.
L’eau vive ne connaît ni maître ni repos,
Elle épouse la pierre sans jamais s’y soumettre,
Elle polit les résistances avec la patience des siècles.
Et dans son chant — entends-tu ? —
Quelque chose se lève,
Une force ancienne, offerte et déployée
Comme une aile dans le vent du possible.
Liberté, murmure-t-elle,
Non pas celle qui brise,
Mais celle qui traverse.
Car être libre, c’est peut-être cela :
Couler sans renier sa source,
S’élancer sans oublier la profondeur.
Alors un pont se tisse — invisible et vivant —
Entre l’élan et l’ancrage,
Entre la force et la grâce.
Et nous, passants d’un instant,
Nous apprenons de l’eau
À devenir mouvement,
À devenir lumière en marche.
( Alhan Alias et Moka…
Si vous voulez lire ce poème en musique ou le dire pour vous-même à voix haute nous vous suggérons :
Ce poème est publié sur ce blog dans le cadre de « Lecturbulences à Nans 2026 : L’Eau Vive…

Un évènement inscrit dans l’Agenda du Printemps des Poètes 2026 :

Si vous voulez lui apporter votre voix , vous pouvez vous enregistrer et nous envoyer votre enregistrement à cette adresse sans accents :
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Et peut-être bientôt votre voix ici :


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