Chanson tzigane – Claude Lachapelle:
Dansant tout l’été en égayant mes nuits folles,
Elle sautait comme mille biches frivoles
En une arabesque sous un ciel étoilé.
La manouche dansait à visage voilé,
Dansant tout l’été en égayant mes nuits folles.
Ses yeux noirs espagnols m’invitant à la danse,
De dièse en bémol, exaltaient son audience
Aux gaietés des flonflons sous un rythme argenté.
La manouche chantait en écho enchanté,
Ses yeux noirs espagnols m’invitant à la danse.
Et la Carmen parfois, je la voyais en pleurs
Quand sa voix de tzigane annonçant ses malheurs
Criait des larmes aux sons des «olé olé».
La manouche pleurait un soupir désolé
Et la Carmen parfois, je la voyais en pleurs.
Son cœur de gitane cherchant le grand amour
Quand elle aimait «ola» elle aimait pour toujours;
Hélas, ce bel amour ne fut pas consommé.
La manouche adorait le sauveur enflammé,
Son cœur de gitane cherchant le grand amour.
Âme vagabonde cachant bien sa souffrance;
Pieuse pour Sainte-Anne et dévote à outrance,
Elle a vu l’amour en Jésus immaculé.
La manouche priait son Messie adulé;
Âme vagabonde cachant bien sa souffrance.
Tous droits réservés © Poème posté le 27/09/2016 sur les poetes.net (modifié le 17/09/2026) par Claudel et publié ici avec son autorisation
» La charabande d’ un minet voyageur » – Cricri :
Tout a commencé un soir, au chaud dans la maison,
Tchoupi, le beau chat noir au regard doré,
Écoutait sur mes genoux une Tzigane chanson,
Remplissant de ses notes toute la soirée .
Mais fatigué de n’entendre que des airs enregistrés,
Il bondit de mes bras , d’un élan courageux,
Décidé à aller chercher ailleurs , auprès de musiciens,
Le grand frisson mélodieux .
Il commence son périple au cœur de la France,
A Paris, un soir de fête où tout balance .
Guidé par O’Malley, il grimpe au grenier,
Où les Aristochats se sont tous rassemblés.
Ça swingue sous les toits, c’est la fête du jazz,
Un matou au trombone fait exploser les phrases,
Pendant que les guitares et les pattes en délire,
Rappellent que tout le monde veut devenir un Cat.
Quittant Paris, il passe la frontière et descend en Espagne
Où le rythme du flamenco résonne dans la nuit.
Il fait claquer ses pattes comme des castagnettes,
Et gratte une guitare sous la lune qui luit,
Faisant danser les ombres au son d’un air ardent.
Puis il poursuit sa route tout près, au Portugal,
Et s’ arrête à Lisbonne face au grand océan.
Là-bas, le fado résonne, à la fois doux et grave,
Une guitare pleure un air triste et lancinant.
Le chat écoute en silence, la larme à l’œil, touché
Par cette pure saudade qui vient le bercer.
Il pleure en écoutant ce chant si triste et doux,
Puis fatigué par ce troisième pays,
Il s’endort sous les étoiles pour la nuit.
Et le lendemain, il reprend son chemin,
Il arrive sous le soleil d’ Italie,
Où la mandoline vibre au milieu des jardins,
Puis remonte en Autriche, pays de la magie,
Où il met un habit pour un bal clandestin.
Au rythme d’un violon, il mène la cadence,
Et fait tourner les têtes dans une valse immense.
Poursuivant sa route, il traverse la Roumanie,
Pour souffler les notes claires de sa clarinette.
Lui qui voulait tant voir la musique Tzigane en vrai,
Il vibre au son d’un air de fête qui réveille la nuit !
Puis il couvre son dos d’un grand manteau de laine,
Pour courir en Russie où la taïga l’amène.
Là, il pince les trois cordes de sa balalaïka,
Et lance un Kazatchok qui réchauffe l’isba.
Sautant les pattes en l’air dans la neige et le vent.
D’un bond de géant, il traverse l’Atlantique,
Pour rejoindre le cœur des États-Unis.
Au coin d’une rue, d’ un souffle mélancolique,
Il fait pleurer son harmonica dans la nuit.
Jouant un vieux blues au doux parfum de mystère,
Avant de sauter sur un piano en délire,
Pour un rock’n’roll sauvage et incendiaire.
Volte-face, direction le grand Nord,
Pour saluer la Belgique et s’arrêter chez les Ch’tis.
Un mince chat noir chez les Ch’tis, le voilà dehors,
Grimpant tout en haut du beffroi qui luit.
Là, ses petites pattes frappent le grand carillon ,
Faisant s’ envoler des cloches une douce chanson ,
Un accueil si chaleureux sous le ciel gris-bleu,
Qui rend notre vieux matou rêveur et bien heureux.
« Ah! Te voilà mon Tchoupiné, où étais-tu passé? »
Dans un miaulement discret, il semble murmurer:
« Je viens de bien m’amuser, tous ces pays découverts,
Pour mener une grande charabande à travers l’Univers ! «
Mon chat revient chez lui, bouclant sa folle ronde,
Riche de ses voyages et de tant de copains,
Pour retrouver mes genoux, loin des bruits du monde,
Et s’ endormir enfin au creux d’un doux coussin.
©Cricri1004 poème publié à l’origine dans un commentaire sur Ordissinaute le 21 Septembre 2026
et relayé ici avec l’autorisation de son Auteure

À lire vos pérégrinations poétiques musicales.(réussies)… j’ai voyagé….. et n’ai pas vu la nuit passer…..
« Et la musique vole
Aux sons de ses accords,
Bousculant même Éole,
Qui vibre sans remord… »
Je redoute le jour,où les poèmes seront de l’ IA !Merci.. Oderay
« Certains poèmes ont été découverts avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle, notamment pour les traductions et les recherches…


🤫: Et si vous voulez en savoir plus grâce à l’analyse de Luna ༼ つ ◕_◕ ༽つ sur le pourquoi et le comment de ce Voyage en Tziganie, vous pouvez cliquer sur l’image ci-dessous:


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Pour en respecter au maximuml’empreinte écologique cet article a été rédigé sur plusieurs pages… mais avec des vidéos dans l’article c’est quand même difficile 🤨…



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